Roseton de la Catedral de Notre-Dame

Publicado: noviembre 24, 2012 en mis experiencias, viajes
Etiquetas:

En la Edad Media, todos los vanos de Notre-Dame tenían vidrieras magníficas. Todo fue destruido en el siglo XVIII, excepto tres grandes rosetones, de excepcional calidad. En el siglo XIX, Viollet-le-Duc y sus colaboradores crearon nuevas vidrieras en el estilo medieval para las capillas laterales y las de la girola. Por fin, en el siglo XX, en 1960, Jacques Le Chevallier hizo para las ventanas altas de la nave y para los vanos de las tribunas unas vidrieras no figurativas en los tonos de los tres rosetones de la Edad Media.

Estos tres rosetones son el del Oeste (1220), encima del órgano mayor que lo oculta a medias, y los dos rosetones simétricos de las naves Norte (1250) y Sur (1270) del crucero que, según la tradición, hubieran sido dados por San Luis. Los tres son en gran parte de origen, a pesar de las imprescindibles restauraciones y limpieza.

Está constituido el rosetón oeste de un medallón central que representa a la Virgen con el Niño, rodeado de tres grandes círculos concéntricos. En torno al hueco central está la serie de los doce profetas menores, que anunciaron la Encarnación de Jesús. Los otros dos círculos exteriores oponen en la parte alta doce virtudes y doce vicios y, en la parte baja, asocian las faenas del campo a los doce signos del zodíaco. El número de doce, producto de tres por cuarto (tres, símbolo de la Trinidad, cuatro, símbolo de lo terrestre) simboliza la Encarnación.

Está dedicado al Antiguo Testamento el rosetón Norte. Predomina el color morado, señal de espera y de esperanza de la venida del Mesías. En tres círculos, están representados ochenta personajes: profetas, reyes, jueces y sumos sacerdotes. En el centro, de nuevo se encuentra la Virgen con el Niño, realización de la promesa y, por eso, que une el Antiguo Testamento al Nuevo.

El rosetón Sur es el del Nuevo Testamento. Predomina el color rojo y su orientación lo hace mucho más luminoso. Lo constituyen veinticuatro medallones repartidos en cuatro círculos y que figuran apóstoles, mártires, obispos así como escenas del Evangelio. El medallón central, creación del taller de Viollet-le-Duc, representa a Cristo, el Cristo del Apocalipsis rodeado del tetramorfos.

Las vidrieras debajo de los dos rosetones representan, una los diez y ocho reyes de Judá, la otra, los diez y seis profetas, entre los cuales los cuatro del centro llevan a hombros a los cuatro evangelistas. En el siglo XIX, hizo de nuevo estas vidrieras el taller de Viollet-le-Duc.

La Rose Sud ou Rose du Midi © Gérard Boullay

Les trois rosaces de la cathédrale Notre-Dame de Paris constituent l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la Chrétienté.

La Rose Sud ou Rose du Midi fut offerte par le roi Saint Louis. Les maîtres d’œuvres l’ayant conçu sont Jean de Chelles, puis Pierre de Montreuil. Le premier maître d’œuvre de la Cathédrale, Jean de Chelles, fit poser la première pierre de la façade du transept sud en 1258. La Rose Sud, véritable pièce centrale trônant sur la façade du transept, fut édifiée en 1260 en écho à la [Rose du Nord, édifiée, quant à elle, vers 1250. Comme son pendant du nord, la Rose Sud, voit son diamètre atteindre 12,90 mètres, et, si l’on ajoute la claire-voie sur laquelle elle repose, la hauteur totale de vitrage est presque de 19 mètres.

Cette rosace est consacrée au Nouveau Testament.

Elle comporte quatre-vingt-quatre panneaux répartis sur quatre cercles. Le premier comporte douze médaillons, le second vingt-quatre. Un troisième cercle est constitué par douze quadrilobes, tandis que le quatrième cercle est ponctué de vingt-quatre médaillons trilobés. Nous retrouvons ainsi le nombre symbolique quatre, ainsi que ses multiples, douze et vingt-quatre.

Cette rose a subi bien des avaries au cours des siècles. Étayée depuis 1543 à la suite de tassements dans la maçonnerie, elle fut restaurée entre 1725 et 1727 par Guillaume Brice sous la direction de Boffrand. Toutefois, des travaux mal exécutés, ainsi que l’incendie de l’archevêché lors de la révolution de 1830 qui a gravement altéré la rosace, eurent pour conséquence le besoin d’une nouvelle reconstruction. Celle-ci fut alors entreprise en 1861 par Viollet-le-Duc. Devant l’affaissement prononcé de la maçonnerie, il reprit entièrement la façade du croisillon Sud et fit pivoter la rosace de 15° pour lui donner un axe vertical et un axe horizontal, consolidant ainsi cette dentelle de pierre. Le maître verrier Alfred Gérente restaura les vitraux du XIIIe siècle et reconstitua les médaillons manquant dans l’esprit de l’authenticité de l’ensemble.

 Saint Laurent reconnaissable au gril, instrument de son supplice ©Daniel Dumolard

Mais les interventions successives sur la rosace ont totalement bouleversé les panneaux. Aujourd’hui encore, on ne saurait retrouver le dessein original voulu par le concepteur. Ainsi, les douze Apôtres, constituant originalement le premier cercle, sont désormais dispersés dans les deux cercles, se mélangeant à d’autres personnages. On reconnaît aussi dans l’ensemble des cercles des Saints et Martyrs traditionnellement honorés en France, ainsi que des vierges sages :

• Laurent, diacre avec le gril de son martyre ;

• Denis, premier évêque de Paris portant sa tête ;

• Pothin, évêque de Lyon ;

• Marguerite et un dragon ;

• Blandine et deux lions ;

• Georges ;

• Ambroise ;

• Eustache…

 

On peut apercevoir une vingtaine d’anges (dans le quatrième cercle) portant un cierge, deux couronnes ou un encensoir, des scènes du Nouveau et de l’Ancien Testament (dans les troisièmes et quatrième cercles) : la fuite en Egypte, la guérison d’un paralytique, le Jugement de Salomon, l’Annonciation… On y retrouve dans le troisième cercle (une dans le quatrième), une suite de neuf scènes de la vie de Saint Matthieu, de facture précieuse et bien conservée. Leur origine est inconnue, mais les experts s’accordent pour les dater du dernier quart du XIIe siècle.

Aux extrémités, les deux écoinçons présentent :

• la descente aux Enfers à l’est, entourée de Moïse et Aaron (en haut) et de la tentation d’Adam et Eve (en bas) ;

• la résurrection du Christ à l’ouest avec saint Pierre et saint Paul (en bas), sainte Madeleine et saint Jean (en haut).

Le médaillon central contenait probablement à l’origine un Dieu en majesté. En 1726, ayant disparu, conséquence de l’état de délabrement depuis près de deux siècles de la rose, on décida de le remplacer par les armoiries du cardinal de Noailles, archevêque de Paris de l’époque, qui avait dépensé 80.000 livres pour la restauration de la rose. Viollet-le-Duc, par le travail de Gérente, choisit d’y placer la représentation du Christ de l’Apocalypse : l’épée sortant de la bouche du Sauveur est le symbole que sa parole sépare l’erreur de la vérité. Des étoiles brillent sur les plaies de ses mains, tandis que les lampes du temple sont allumées autour de lui.

 La claire-voie de la Rose Sud © Gérard Boullay

Sous la rosace, la cour céleste est parfaite par les seize prophètes représentés dans les grands vitraux de la claire-voie, peinte au XIXe siècle par Alfred Gérente sous la direction de Viollet-le-Duc. Conformément à la Cathédrale de Chartres dont ce dernier s’est inspiré, au centre, les quatre grands prophètes (Isaïe, Jérémie, Ezéchiel et Daniel) portent sur leurs épaules les quatre évangélistes (Matthieu, Marc, Luc et Jean). C’est la méditation même de Bertrand, évêque de Chartres au XIIIe siècle, sur le lien entre l’Ancien et le Nouveau Testament : Nous sommes comme des nains montés sur les épaules de géants, si bien que nous percevons bien plus de choses qu’eux, non que notre vision soit plus perçante ou notre taille plus haute, mais parce que nous sommes transportés et élevés plus haut grâce à leur taille gigantesque.

La Rose du Midi symbolise donc le Christ triomphant siégeant au Ciel, entouré de tous ceux qui ont été ses témoins sur la terre.

Anuncios
comentarios
  1. www.isabellemarantsneaker.fr dice:

    Top blog post. I enjoy reading a great deal more. Cheers

    Me gusta

  2. maria dice:

    Muy interesante todo lo que tienes en tu blog, pasé un buen momento por aqui. Gracias.
    Saludos cordiales.

    Me gusta

Responder

Por favor, inicia sesión con uno de estos métodos para publicar tu comentario:

Logo de WordPress.com

Estás comentando usando tu cuenta de WordPress.com. Cerrar sesión / Cambiar )

Imagen de Twitter

Estás comentando usando tu cuenta de Twitter. Cerrar sesión / Cambiar )

Foto de Facebook

Estás comentando usando tu cuenta de Facebook. Cerrar sesión / Cambiar )

Google+ photo

Estás comentando usando tu cuenta de Google+. Cerrar sesión / Cambiar )

Conectando a %s